Pourquoi je renonce au second tour

Avec 16’006 voix (16,15 %) je réalise un score historique, atteignant même une moyenne de 25 % dans le Valais central avec une pointe de 33 % en Ville de Sion. Merci du fond du coeur pour votre fantastique soutien.

Je renonce au rendez-vous du 15 mars car les conditions pour un deuxième tour sérieux ne sont pas réunies. Les partis minoritaires du gouvernement n’ayant pas l’ambition que l’on pouvait attendre d’eux, le PDC continuera à détenir le 60% des sièges au gouvernement alors que deux de ses candidats atteignent seulement 32% des suffrages. Dommage !

Pendant cette campagne, j’ai incarné une envie de changement. La décision que je prends aujourd’hui n’est pas la fin d’une belle histoire, mais le début d’un parcours. Car le changement est en marche. Dès ce jour, je m’engage à le représenter au mieux au Parlement cantonal, entre autre.

L’environnement dans son sens le plus large est le grand gagnant de cette élection, même si l’environnement politique valaisan n’a, en apparence, pas changé. Je crois vraiment que le Valais et les Valaisan-e-s suivent une tendance générale: on vote des personnes et plus seulement des partis. Cette fois n’a pas été la bonne, mais le vote du 1er mars nous montre qu’en Valais unAUTRE MONDE EST POSSIBLE.

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Pour la création d’un Service cantonal des sports

Actuellement,  l’organisation administrative du Département de l’éducation, de la culture et du sport (DECS) ne réserve qu’une part congrue au sport : si l’éducation et la culture disposent tous deux d’un véritable Service (unité administrative), tel n’est pas le cas pour le sport. Cet état de fait doit changer.

A l’image de la récente création du Service cantonal de la culture, le Valais a également besoin d’un instrument étatique fort qui puisse donner les impulsions, coordonner et anticiper les problèmes.

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Pour une politique cantonale des agglomérations

57% des Valaisans vivent en milieu urbain. Des cinq zones urbaines du Valais, les agglomérations de Brig-Visp, Sierre-Montana et Sion ainsi que la ville de Martigny sont entièrement sur territoire valaisan; l’agglomération de Monthey-Aigle s’étend quant à elle également sur le canton de Vaud. Regroupant 20% de la population cantonale totale, l’agglomération sédunoise forme le centre principal du canton.

À l’avenir, les contributions fédérales aux infrastructures de transport du trafic d’agglomération seront versées dans le cadre des projets d’agglomération. Le projet d’agglomération est un instrument de planification à long terme, renouvelé périodiquement. Il contient des projets et des mesures coordonnés et priorisés, qui visent à orienter le développement territorial ainsi que des mesures qui portent sur les infrastructures et sur l’exploitation des différents moyens de transport d’une agglomération.

La responsabilité de l’élaboration d’un projet d’agglomération incombe aux cantons et aux communes situés dans cette agglomération, qui se regroupent en une entité existante ou à créer à cette fin.

Dans ce sens, le canton du Valais doit s’investir résolument pour favoriser l’émergence d’une ambitieuse politique d’agglomérations.

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Protéger les meilleures terres agricoles

Pendant ces dernières années, l’urbanisation a conduit à une importante perte de surfaces agricoles (presque 1 m2/s). 29 800 ha de surface agricole ont ainsi été transformés en surface d’habitat et d’infrastructure. Ce sont surtout les meilleurs sols agricoles qui sont concernés. Environ 40 % des surfaces des zones à bâtir se situent sur les sols de meilleure qualité. Cette évolution se poursuit inexorablement.

Alors nos terres cultivables ne font que diminuer et la population continue de s’accroître. Il s’agit d’un phénomène que l’on observe dans la plupart des pays. Mais en Suisse, comparativement à nos voisins européens, nous ne sommes pas riches en bons sols agricoles. Or, pour assurer notre sécurité alimentaire, le principe de durabilité veut que nous transmettions aux générations futures des ressources intactes.

Le plan sectoriel des surfaces d’assolement (SDA) au niveau fédéral a été approuvé en 1992, afin de mieux protéger les surfaces cultivables. Le plan sectoriel définit entre autres pour chaque canton un contingent de terres cultivables (surfaces d’assolement). La mise en œuvre du plan sectoriel se fait à travers les cantons et les communes dans le cadre des plans directeurs et des plans d’aménagement.

Afin d’évaluer la mise en œuvre du plan sectoriel des surfaces d’assolement (SDA), il est nécessaire de mettre en place un monitoring. Cette mesure devrait nous permettre d’avoir une meilleure vision de la situation dans l’ensemble du canton. Dans un deuxième temps, il s’agira de se donner les moyens pour éviter l’extension des zones à bâtir au détriment des meilleures terres agricoles.

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Une Constituante pour réformer les institutions politiques

Après plus de 100 ans régis par le même texte fondateur des grands principes d’organisation de l’Etat, on doit avoir le courage de lancer une Constituante en Valais. La société d’aujourd’hui n’est plus celle de hier, les réalités actuelles ne sont plus décrites ni dans la forme, ni dans le fond du texte législatif de 1907. Malgré les modifications apportées, le souffle d’une réécriture de la Constitution issue d’un brassage d’idées anciennes et nouvelles permettrait pour le moins de faire coïncider le Valais d’aujourd’hui et la volonté de ses citoyens avec des institutions revues à l’aune du XXIème siècle.

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Pour une meilleure reconnaissance du bénévolat en Valais

Le bénévolat traverse toute la société valaisanne, qu’il soit social (livraison de repas à domicile), sportif  (encadrement de nos enfants), culturel ou politique (charge élective).Le bénévolat représente pourtant une ressource fragile, qu’il s’agit de préserver. Pour permettre au bénévolat de développer sa pleine mesure dans notre canton, nous devons :

  • Définir le statut du bénévole (droits et devoirs) et mieux le reconnaître. Cette reconnaissance pourrait notamment passer par une fiscalité incitative.
  • Soutenir les institutions et associations qui accueillent des bénévoles, les forment et les encadrent au quotidien. Car le bénévolat n’a pas de prix mais il a un coût.

Il faut donc reconnaître la place importante des bénévoles dans notre société, aux côtés des professionnels et en complémentarité avec ces derniers.

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Donner les moyens pour l’introduction de l’informatique à l’école

Au XXIème siècle, on est à l’ère de l’informatique aussi dans l’école. Pour faire un bon usage de cet instrument, il faut :

  1. finir d’équiper toutes les écoles du canton avec des ordinateurs et le matériel nécessaire à la projection à partir d’un ordinateur
  2. sensibiliser et inviter les enseignants à utiliser cet outil dans leurs cours quand cela est possible et qu’ils le jugent profitable
  3. équiper les enseignants de matériel pour l’enseignement avec support informatique
  4. ou donner une participation financière aux enseignants qui s’équipent de matériel informatique pour leur enseignement

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